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Arrivée à la 5e relecture, le livre je le cauchemarde. Mais c’est normal !
FLEUR HANA
Arrivée à la 5e relecture, le livre je le cauchemarde. Mais c’est normal !
FLEUR HANA
L’objectif est d’écrire le mieux possible, de plus en plus vite.
FLEUR HANA
On a toutes un dossier un dossier sur notre ordinateur qui est le cimetière de nos manuscrits abandonnés.
FLEUR HANA & AMÉLIE C. ASTIER
Il faut parfois écouter son instinct et passer le temps qu’il faut sur un passage important. Le début de son roman est un passage crucial.
FLEUR HANA
Écrire est pour moi une nécessité, un besoin vital. Je veux faire donner vie à mes histoires et les partager.
JUSTINE PATEROUR
Pour écrire chez soi sans être dérangé.e, il faut arriver à faire comprendre à ses proches qu’être à la maison ne veut pas dire que l’on est disponible !
FLEUR HANA
Terminer l’écriture d’un roman est un vrai casse tête !
Vous n’arrivez pas à terminer l’écriture de votre roman ? Votre manuscrit est presque fini, mais vous n’avez pas de motivation ni d’idées pour la fin ? Savez-vous que pour faire de l’écriture votre métier, vous devez absolument terminer ce roman qui traine sur votre bureau.
Ce qui différencie un auteur amateur qui écrit pour lui d’un écrivain à succès (auteur de nombreux Best Seller), c’est son travail d’écriture, sa manière d’exprimer son univers, mais également sa capacité à terminer un roman dans une cohérence et une lisibilité pour le lecteur.
On ne naît pas auteur, on le devient par le travail. Écrire des romans, ce n’est pas exprimer son univers par des mots, ce n’est pas rédiger une histoire selon notre inspiration. C’est bien plus. L’écriture d’un roman demande une organisation, une stratégie et du travail. Sans cela, le monde intérieur d’un écrivain pourrait être trop flou pour le lecteur, perdu dans les codes personnels d’un écrivain brouillon.
Pour achever l’écriture et publier un livre, voici mes conseils d’auteur :
Vous pensiez commencer l’écriture d’un livre ou écrire un ouvrage sans savoir comment il va se terminer. Oubliez cette idée ! Il ne faut jamais écrire un récit sans connaître la fin.
La fin est l’essence de l’intention littéraire, c’est ce qui justifie pourquoi vous écrivez ce roman. Dès lors, penser à la fin dès le début, c’est réussir à mettre un point final avant même de commencer à écrire. En écrivant la fin en cours de route, il n’y aura rien dans votre roman qui fera écho à cette fin puisqu’elle n’aura pas été envisagée.
Imaginez écrire un thriller ou un polar sans connaître la fin :
Vous courrez à la catastrophe ! On ne touche pas à la structure d’un roman déjà écrit, les rajouts se voient, les personnages perdent de leur authenticité et semblent, eux-aussi, perdu dans leur propre histoire. Vous perdez également vos lecteurs par une histoire incohérente et sans fondement.
Même si vous voulez raconter votre propre histoire, vous devez absolument y imposer une fin. Chaque livre se termine par un chapitre, quel sera celui de votre premier roman sur vous ?
Il n’y a que la méthode et le plan qui comptent !
Croyez-moi, je suis maintenant romancière pro dans ce domaine et sans organisation, un livre n’aboutira jamais.
Avant même d’envisager écrire la première ligne de votre roman, vous devez créer un plan et une structure. Celle-ci doit comporter un début et une fin ainsi qu’un contexte global et général. Lorsque vous rédigez, vous avez un fil conducteur, un fil rouge qui vous maintient dans une ligne générale conductrice.
De plus, vos personnages doivent également suivre une cohérence littéraire. Comment vont-ils évoluer entre le début et la fin du roman ? Mettez-les dans un contexte compréhensible pour le lecteur. Leurs cheminements doivent être logiques et harmonieux.
Travailler avec un plan (rédigé au stylo ou dans un logiciel tel scrivener) vous protège du syndrome de la page blanche. En effet, écrire sans connaître la fin risque de vous bloquer en plein milieu de votre histoire. Construire un roman, cela se travaille. Vous avez beau être passionné d’écriture, écrire un livre est un vrai métier.
Sans plan, vous risquez de devoir réécrire une partie de l’histoire. Ce travail de réécriture est vain, car retravailler sans cesse un texte incohérent, c’est prendre le risque de perdre son lectorat trop facilement. La trame du livre est faite.
La fin d’un roman n’est pas accessoire, elle est la raison pour laquelle vous écrivez ce livre ! Pour finaliser enfin ce livre, intégrez les 3 temps pour un équilibre du début à la fin.
Si un seul élément manque, l’écrivain restera bloqué dans son processus d’écriture.
Vous avez un plan ? Votre structure est élaborée? La fin est déjà établie ? Alors, il est maintenant tant de passer à l’action et d’écrire quotidiennement. En effet, l’écriture routinière est importante pour aboutir son projet. Chaque jour, attelez-vous à la tâche et rédigez un nombre de mots définis selon votre planning. Outre votre structure de contenu, vous avez l’obligation de créer un planning de travail imposant un nombre de mots à rédiger par jour.
Rédiger un ouvrage demande un vrai travail régulier. Cela empêche de sombrer dans la procrastination et permet de motiver l’écriture.
N’attendez pas les week-ends pour travailler sur vos premiers romans. Écrire un texte, ça se passe tous les jours. Tous les romanciers le font.
La fin est un allié qui permet d’obtenir un roman cohérent. Ne bâclez pas votre travail préalable d’écriture. Ces conseils fonctionnent évidemment, quel que soit votre genre littéraire : un ebook, des romances contemporaines, un roman jeunesse, une histoire thérapeutique et initiatique, des poèmes, un ouvrage de science-fiction, un roman policier, etc. Avec ces conseils, je vous promets que vous aurez rapidement terminé votre ouvrage. Vous pourrez le faire publier soit en auto-édition soit en maison d’édition. Finalement, devenir écrivain outre la mission créative, c’est une question d’organisation.
Le syndrome de la page blanche, ça vous effraie ? Rassurez-vous, surmonter la page blanche, c’est possible. En effet, 90 % des auteurs vivent ce problème lié à l’écriture de leurs romans. Rester assis, des heures, devant un logiciel de traitement de textes, à attendre que les mots arrivent, que l’idée lumineuse surgisse, ça arrive à tous les écrivains, même les plus grands. Vous savez, ce moment où l’inspiration nous lâche fébrilement et qu’on ne sait plus avancer dans l’histoire.
Je vous rassure, vous ne manquez pas d’idées. En effet, avec le recul, je peux affirmer que l’idée n’est jamais le réel problème. Parce qu’en tant qu’auteurs, on est des créatifs et les idées sont toujours présentes dans notre esprit. On en a même parfois beaucoup trop. En fait, le problème est qu’on n’arrive pas à mettre une idée en forme. Alors, finalement, l’inspiration n’est pas vraiment la responsable de la page de page. Mais alors, qu’est-ce que ce syndrome et comment le contrer ? Je vous explique tout en détail :
Selon moi, il y a deux causes profondes à ce syndrome bloquant. Comme ce n’est pas, à mon sens, un problème d’inspiration, c’est soit :
Si on n’arrive plus à rédiger un seul mot, on se met en difficulté. En effet, on se stresse et on pense évidemment à la date à laquelle rendre son manuscrit. Pour certaines personnes, la deadline sera un moteur et une façon se remettre au boulot. Pour d’autres, cela impactera davantage et provoquera une pression supplémentaire.
La procrastination est souvent la résultante de nos peurs et de nos blocages. Finalement, on va inconsciemment provoquer un système de distractions extérieures à notre mission première : écrire !
Dans les cas les plus graves, vous pourriez ne pas respecter la date limite de remise du manuscrit à votre éditeur. Et là, c’est vraiment dangereux pour votre collaboration.
La priorité dans le cas d’une lacune littéraire est de se poser la question : pourquoi je bloque ? En effet, on ne peut pas sortir de la page blanche si on n’a pas identifié clairement l’origine. Est-ce une perte de mojo par une raison technique ou dois-je me concentrer sur mes émotions ? Identifier ses doutes, c’est agir pour résoudre une problématique bien profonde.
Être écrivain est un métier solitaire. Finalement, excepté son chat et son écran, l’auteur peut passer des journées entières à rédiger un roman sans voir âme qui vive. Lorsque la page blanche fait face à la conscience, le moral est bien souvent à plat. Vers qui se tourner ?
C’est le moment de sortir de sa tanière pour affronter le monde extérieur et révélez sa situation avec des personnes qui peuvent comprendre : un lecteur, un beta lecteur, un ami auteur, un parent. Les écrivains ne s’en sortent pas seuls généralement, alors parlez-en pour fuir la solitude l’espace d’un instant.
Que vous soyez écrivains ou apprentis écrivains, rassemblez-vous. En travaillant en groupe, chacun le nez caché derrière son écran, cela aide à motiver l’énergie stagnante. En voyant les autres rédiger leurs œuvres, cela vous donnera la puissance nécessaire à vous remettre au travail. De plus, pendant les pauses, vous pourrez discuter tous ensemble de vos peurs, de vos doutes ou de vos problèmes techniques.
Ensemble, on va plus loin…
Moins on écrit, moins on sait écrire.
En effet, c’est vraiment compliqué de s’y remettre. N’entrez pas dans la fuite où le mécanisme inconscient vous empêche d’écrire votre livre. Recommencer rapidement une routine d’écriture quotidienne (ou tous les deux jours dans un premier temps). Si votre roman vous bloque, rédigez autre chose, mais toujours en lien avec votre histoire : une nouvelle fiche personnage, une nouvelle scène, une nouvelle version du plan. Si cela bloque alors, relisez votre histoire.
Le plus important est de ne pas abandonner et de s’y adonner le plus souvent possible.
S’il vous arrive, malgré tout, que vous n’ayez plus envie d’écrire le livre en cours, soyez sûr qu’il ne s’agisse pas de vos doutes personnels, analysez bien vos émotions et acceptez tout simplement de passer à autre chose. Si vous n’êtes pas lié à une maison d’édition, le processus est relativement simple. Dans le cas contraire, vous devrez assurer l’écriture de votre roman quoi qu’il vous en coute. Mais soyez certains de vous faire accompagner par une équipe compétente. Chez Licares, on met tout en place pour aider les apprentis auteurs et les écrivains en herbe qui en ont besoin.
Pour écouter la version Podcast avec mes anecodtes personnelles.
Pour comprendre comment réussir le personnage d’un roman, attardons-nous d’abord sur les ingrédients d’un bon livre. Le succès d’un roman repose souvent sur le charisme d’un ou plusieurs personnages. En réalité, la réussite d’un ouvrage repose sur l’équilibre entre l’histoire et le personnage du roman. Parfois, l’histoire n’est pas intéressante, mais le personnage central est si passionnant et touchant qu’on le suivrait dans n’importe quelle histoire littéraire.
Le lecteur doit s’identifier au personnage. Si le personnage principal ne vous intéresse pas, l’histoire ne vous captivera pas. Pour écrire un roman qui cartonne, l’écrivain doit réussir à sculpter un héros.
Personnellement, je préfère le terme protagoniste plutôt que héros ou héroïne. Avec ce dernier, on évoque, dans l’inconscient collectif, des qualités intrinsèques fortes. Le héros est généralement fort, beau, droit, avec un sens du bien, etc. À son contraire, l’antihéros est un personnage aux anti-qualités très marquées, comme l’alcoolisme, la malhonnêteté, le côté roublard et coléreux, etc. Même s’il s’engage à faire le bien, l’antihéros est un personnage très cliché. Ces termes de héros ou antihéros sont très restrictifs, car il oblige l’auteur à enfermer son personnage dans une case.
Et c’est contre-productif…
Les personnages d’un récit doivent être mémorables, voici comment y arriver :
Pour définir votre personnage, soyez dans le détail aussi bien que dans la nuance. Pour ce faire, créez une fiche de personnage complexe avec le plus de précision possible. De son parfum à l’intonation de sa voix, de sa qualité primaire à son défaut le plus choquant. Soyez réaliste, soyez vrai avec votre protagoniste. Le lecteur devra se le représenter facilement.
Allez au-delà de vos connaissances et faites un schéma global et complexe. Définissez sans équivoque sa mission de vie, son éthique, ses liens avec les autres personnages, son évolution dans le roman, etc. Ne laissez passer aucun détail.
En rédigeant une fiche complexe, vous évitez de vous perdre dans votre propre récit.
Sa carte d’identité :
Pour vous aider, cherchez des visuels sur Pinterest. Imprimez-les.
Avant d’entamer l’écriture de votre roman, pensez à identifier votre protagoniste principal. Pour cela, donnez-lui un nom, une fonction, un style vestimentaire. Rendez-le crédible et captivant. Évitez à tout prix la platitude et le manque de charisme.
Pour qu’un personnage soit vrai aux yeux des lecteurs, donnez-lui de la nuance. De ses traits de personnalités à ses traits physiques. Les protagonistes, soit on les aime, soit on les déteste. Pourquoi ? Car ils semblent réels, vrais et humains.
Rendez-les crédibles aux yeux du monde.
L’empathie et l’émotion naissent de la fêlure. Sans nuance, sans couleur dans la personnalité du personnage, le lecteur s’ennuiera. Il doit vivre les personnages.
Le personnage captive seulement si le lecteur parvient à le comprendre. Le lecteur doit trouver les actions de ses personnages cohérents. Même dans une histoire fantastique ou de science-fiction, le lecteur doit pouvoir se mettre à la place de son héros. Prenons l’exemple d’un protagoniste qui s’habille en costume et cravate au début d’une histoire et qui la termine, sans raison particulière, vêtu dans un style gothique. Si la narration ne l’explique pas, il y a une incohérence dans le genre du personnage. Cela peut se poser sur différents points : le langage, les actions, etc.
Le protagoniste ne commence pas sa vie avec votre histoire. Avant d’intégrer les pages de votre roman, il aura déjà un vécu, un background. Son histoire crée sa valeur. Écrivez l’histoire de votre héros, pour vous. Uniquement pour vous. Depuis sa naissance, jusqu’à ce jour, connectez-vous à sa vie et mettez-vous dans une proximité.
Soyez son intimité et révélez sa vérité.
En tant qu’auteur, osez demander à votre personnage qu’il vous révèle ses secrets les plus intimes. N’ayez pas peur d’explorer la psychologie de votre protagoniste.
Vous avez encore du mal à vous aligner avec le protagoniste de votre roman ? Ayez recours à un tiers ! L’écrivain est souvent seul, derrière son écran, plongé dans son histoire. Dès lors, il a rarement l’occasion d’avoir une vision extérieure. Obligez-vous à raconter votre histoire et le développement de vos personnages à vos amis ou votre famille. Verbaliser son travail permet de mettre de l’ordre dans ses idées, mais aussi de sentir les incohérences. N’ayez pas peur de conforter vos idées au monde.
Lucie Castel
Le travail en équipe : c’est aussi possible
quand on est écrivain.
FLEUR HANA & AMÉLIE C. ASTIER